Qui sommes - nous?
Prise en Charge
Prévention
Groupes à Médiation
Evaluation
Actualités
Contact
Plan du site
Formulaire de contact

 

   

PROBLEMATIQUE :

La maladie chronique a été définie par la présence concomitante de trois éléments :

  • un substratum organique, psychologique ou cognitif :
  • un ou plusieurs des éléments suivants : une limitation fonctionnelle, des activités et de la participation : une dépendance vis à vis d’un médicament, d’un régime, d’une technologie médicale, d’un appareillage ou d’une assistance personnelle : un besoin de soins médicaux ou paramédicaux, de services psychologiques, d’éducation ou d’adaptations.
  • Une ancienneté d’un an ou bien supposée durer au moins un an.

 

La qualité de vie a été définie de plusieurs manières :

  • selon son sens restrictif avec l’utilisation et l’aide des outils de type « échelles de qualité de vie »
  • selon un sens plus général : prendre en compte l’expérience de la maladie et des soins par les patients et leur entourage, le travail physique, cognitif, psychique qu’ils développent, les ressources qu’ils trouvent dans l’environnement pour vivre au mieux avec leur maladie.
  • Selon l’Organisation mondiale de la santé, la qualité de vie se définit dans une perspective de santé publique comme la perception qu’à un individu de sa place dans l’existence, dans le contexte de la culture et du système de valeurs dans lesquels il vit, en relation avec ses objectifs, ses attentes, ses normes et ses inquiétudes. Quatre dimensions sont généralement identifiées (l’état physique, les sensations somatiques, l’état psychologique, les relations sociales et le rapport à l’environnement familial, amical, ou professionnel).

 

Constat : Les maladies chroniques sont source émergeante de conséquences psychologiques, sociales, financières qui elles mêmes demandent un ajustement psychosocial significatif. Cet ajustement pourrait avoir un impact sur la qualité de vie. En quoi ce réseau et ces groupes peuvent ils améliorer la qualité de vie.

METHODOLOGIE :

 La recherche s’est effectuée en plusieurs temps

1° Nous avons pris en compte en fin d’année dernière (lors de l’atelier évaluation) des demandes et surtout des besoins pour les patients chroniques.

2° La parole a été donnée aux patients en terme de projet, de désir, et d’évolution pour poursuivre leur démarche personnelle autour d’un mieux être général et d’un soutien thérapeutique en rapport à leur maladie.

3° Le travail a donc été axé pour l’année sur la qualité de vie. Nous avons choisi de prendre en compte l’expérience de la maladie et des soins par les patients et leur entourage. Les ressources à développer et à exploiter dans l’environnement pour vivre au mieux avec leur maladie. Tous les ateliers ont été choisis dans ce sens là.

 

Les échelles psychométriques de la Qualité de vie

Les échelles psychométriques S F 36 présentées sous forme de questionnaires explorent différents domaines de la vie des patients : notamment la santé physique, émotionnelle et leur intrication avec leur vie sociale, et relationnelle.

Par ailleurs la prise en charge groupale pluridisciplinaire peut elle mobiliser les ressources de chacun et favoriser un lieu de soutien et d’entraide psychologique, voire une amélioration physique, psychologique, professionnelle, ou en rapport au vécu de la maladie. ?

Ces échelles issues du champ psychométrique sont importantes pour les patients. Ce cadre leur offre de multiples repères. Une ébauche de réflexion et de prise de distance s’installe à partir de ces questionnaires sur leur santé, mais également sur leur qualité de vie et les buts à atteindre pour y parvenir.

L’EVALUATION :

Certains participants ont très régulièrement suivi les rencontres, d’autres ont participé de façon plus ponctuelle. De nouveaux patients ont pu intégrer le groupe au cours de l’année. Le groupe est constitué majoritairement de femmes.

L’Analyse du Questionnaire prend en compte :

-          La dynamique de groupe.

-          L’ouverture relationnelle sur le plan social

-          La qualité de vie sur le plan physique et émotionnel.

 

A-    Sur le plan de la dynamique groupale, l’ensemble des patients sont satisfaits du rythme des rencontres, du choix des ateliers, du nombre de participants et des liens tissés entre eux favorisant un soutien psychologique, une entraide morale dans un cadre « protecteur ».

B-     Sur le plan de l’ouverture relationnelle : les patients se sont majoritairement ouverts vers l’extérieur avec une position plus affirmée et plus sécur. La plupart ont pu effectuer d’autres activités à la fois sociales et de loisirs en dehors des groupes.

C-    Il ressort que les patients ont tous trouvé une amélioration de leur qualité de vie au sein des groupes. Malgré la fatigue, les douleurs physiques voire les tensions émotionnelles tous ont trouvé les ressources pour maintenir leur rythme de vie et leur activité au quotidien. On note au cours de cette évaluation que la prise en charge par les groupes à médiation permet l’amélioration de l’état psychologique des patients en grande majorité, une meilleure collaboration au traitement, une augmentation de leur relation familiale, sociale et amicale. Même si le groupe à médiation thérapeutique ne permet pas d’améliorer de façon directe la santé physique des personnes, il permet l’amélioration du vécu de leur maladie et donc agit sur la qualité de vie. Tous les patients ont répondu oui à l’amélioration de la qualité de vie.

asantalternative@aol.com